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Sylvia Nemeth, franchisée Solvimo depuis décembre 2013 à Saint-Avold (57)

C’est par le biais d’une opportunité que Sylvia Nemeth se lance, il y a dix ans, dans l’immobilier. Conscient de son sens du contact, un ami lui propose de le rejoindre dans son agence immobilière. Elle démarre ainsi sa carrière dans l’immobilier comme négociatrice. Débauchée par une autre structure, elle y restera pendant huit ans, jusqu’à sa fermeture. C’est alors que Sylvia Nemeth envisage d’ouvrir sa propre agence à Saint-Avold, sa ville d’origine. Mais elle ne se lance pas seule dans l’aventure. Elle est rejointe par son mari, Sandor, qui, après trente-deux années passées comme directeur des ventes dans une multinationale, envisage l’entrepreneuriat, et par leur fils, Olivier, qui vient de rentrer d’Australie, fraîchement diplômé d’un master en commerce international. Après avoir contacté plusieurs enseignes, leur choix s’arrête sur le réseau Solvimo : « D’une part, nous en avions entendu parler en bien,  d’autre part, nous trouvions sa position de challenger sur le marché fort intéressante. Notre rencontre avec Olivier Alonso a achevé de nous convaincre ».


Quelles sont les spécificités du marché naborien ?

Notre agence couvre Saint-Avold ainsi que des communes avoisinantes, pour la plupart des petits villages situés dans une périphérie de 15 km. Saint-Avold est un marché rural, où l’on trouve essentiellement des maisons. Nos clients sont surtout des primo-accédants ou des familles recomposées, qui sont nés dans la région et tiennent à y rester. Les biens se vendent entre 160 000 et 180 000 euros.


Quelle activité a connu votre agence depuis son ouverture ?

Depuis décembre dernier, nous avons effectué 17 ventes. C’est plutôt un bon démarrage pour un secteur très concurrentiel  –  il y a 12 agences immobilières pour 17 000 habitants !  –, et une zone sinistrée – nous sommes situés dans un bassin minier très touché par la crise. J’avais certes un bon réseau, conservé de mes précédentes expériences, mais nous avons surtout pris le parti d’insuffler une nouvelle dynamique au marché de l’immobilier local. Les clients d’aujourd’hui sont beaucoup plus exigeants que par le passé. Ils sont également stressés par la crise ; qu’ils soient vendeurs ou acquéreurs, ils ont besoin d’être accompagnés et rassurés. Nous tenons à conserver une approche saine, humble et une grande disponibilité à l’égard de notre clientèle. Nous espérons poursuivre ainsi sur notre belle lancée et prouver que l’on peut tailler sa part du marché, avec LE bon partenaire, même sur des secteurs qui paraissent a priori moins favorables.


Florence Brel, franchisée Solvimo depuis juillet 2013 à Allauch (13)

Après avoir mené des études en expertise comptable, Florence Brel comprend bien vite que sa place est davantage dans le conseil en création d’entreprise. Très vite tentée de voler de ses propres ailes, elle décide à 26 ans, avec son compagnon Jean-Christophe Beauval, d’ouvrir une agence immobilière. Son conjoint a, pour sa part, étudié le droit de l’immobilier et travaillé, pendant douze années, dans la grande distribution en tant qu’acheteur. Désireux de s’adosser à une enseigne, ils se mettent en quête de renseignements sur Internet. Leur choix se porte rapidement sur Solvimo pour différentes raisons : son siège social situé dans le Var, la dimension humaine du réseau et leur rencontre avec leur futur parrain, à Vitrolles, qui les met d’emblée à l’aise.


Quelles sont les spécificités du marché allaudien ?

Située en bordure de Marseille, Allauch est une commune de plus de 20 000 habitants qui attire beaucoup de Marseillais pour son côté village bourgeois. Cette zone, où 98% des biens en vente sont des maisons, n’est pas accessible à tous les budgets. Notre clientèle se compose soit de primo-accédants, souvent des jeunes qui ont grandi à Allauch, soit de secundo-accédants, pour la plupart des Marseillais qui fuient la cité phocéenne. À Allauch, les maisons se vendent en moyenne entre 300 000 et 450 000 euros, mais les prix peuvent grimper jusqu’à 700 000-800 000 euros.


Quels conseils donnez-vous à vos clients ?

Avant tout, nous suggérons aux vendeurs de mettre leur bien en vente au prix du marché. Beaucoup de maisons ont été construites dans les années 1980 pour des sommes très raisonnables et, pourtant, aujourd’hui, les vendeurs en demandent un trop grand prix. Sans compter que beaucoup d’entre elles méritent d’être rafraîchies. Cela fait aussi partie des conseils que nous donnons à nos clients. Quant aux acquéreurs, lorsqu’ils n’ont pas le budget adéquat pour acheter le bien de leurs rêves, nous leur proposons de se concentrer sur trois critères essentiels à leurs yeux et, ainsi, de cibler davantage ce dont ils ont besoin, plutôt que ce dont ils ont envie. Le cas échéant, nous les réorientons sur le secteur de Plan-de-Cuques, plus abordable. Qu’il s’agisse de vendre ou d’acheter un bien, il y a toujours beaucoup d’affect dans les transactions que nous menons. Mon associé et moi-même avons à cœur d’être réellement à l’écoute de nos clients.


Franck Joseph, franchisé Solvimo depuis juillet 2013 au Pradet (83)

Cela fait bientôt trente ans que Franck Joseph exerce dans l’immobilier. Depuis 1985, il a eu jusqu’à 3 agences en son nom propre, managé en même temps 8 négociateurs sur ces 3 agences et effectué différents types de transactions : vente de maisons individuelles, commercialisation de terrains à bâtir, administration de biens. Indépendant pendant très longtemps, Franck Joseph décide un jour de s’adosser à une enseigne. Mais le réseau en question ne fonctionne pas bien. En 2013, Solvimo le démarche. Bien qu’échaudé par ses expériences précédentes, il accepte de rejoindre le réseau Solvimo et, aujourd’hui, ne le regrette pas. Refaite à neuf, son agence compte, depuis octobre dernier, 3 négociateurs.


Quelles sont les spécificités du marché du Pradet ?

Notre clientèle se compose essentiellement de secundo-accédants et de retraités d’ici ou d’ailleurs. Nous comptons en effet très peu de primo-accédants ou de jeunes parmi nos clients acquéreurs. La proximité de la mer présente de nombreux avantages : nous avons aussi bien des demandes pour des résidences principales que pour des résidences secondaires, pour du moyen de gamme que pour du haut de gamme. Les maisons se vendent ainsi entre 229 000 et 730 000 euros, voire davantage, et les prix des appartements se situent entre 138 000 et 500 000 euros.


Quels conseils donnez-vous à vos clients ?

Avant tout, je dirais qu’en presque trente ans de métier, je n’ai jamais vendu un bien à un client sans être sûr que cela soit pleinement dans son intérêt. Je suis d'ailleurs entouré de personnes qui partagent la même éthique que moi. Cela me vaut de revoir d’anciens clients qui se tournent de nouveau vers moi, parfois après vingt-cinq ans, et cela même s’ils ne résident plus dans la région.


Quelle est, selon vous, la valeur ajoutée du réseau Solvimo ?

On trouve, chez Solvimo, une dimension humaine et des compétences qui n’ont rien à envier aux grandes enseignes. Son image de marque est en outre excellente. Dans la mesure où je n’aime pas travailler seul, le réseau m’apporte un partage d’expérience intéressant. Enfin, étant plutôt de l’ancienne école, j’apprécie l’approche de Solvimo en matière de nouvelles technologies de la communication.