Agences Immobilieres Solvimo
Reseaux Sociaux
Mon Espace Personnel
Connexion
geoloc
RECHERCHE
Votre Newsletter Solvimo
tel
email
édition du 11 mai 2018

Retour au sommaire
Les Notaires de France viennent de livrer leur note de conjoncture, avec ce constat : l'année 2017 a connu une embellie sans précédent depuis une dizaine d'années.

  965 000 ventes ont été signées entre février 2017 et février 2018.

  Sur un an, les prix dans l'ancien ont augmenté en moyenne de 4,5 %.

  Bordeaux est la ville où les prix ont le plus augmenté.

Le nombre de transactions en forte hausse

+ 10, 9 %, c’est la hausse enregistrée sur un an, à fin février 2018, sur le volume des ventes. Soit 965 000 transactions réalisées sur douze mois glissants. Les raisons de la hausse des volumes de transactions depuis début 2015 sont connues : des taux d’intérêt faibles, un allongement de la durée des prêts, des incitations fiscales ciblées, des prix en province globalement raisonnables et un stock plus important de biens immobiliers mutables. Cependant, notent les Notaires de France, cette évolution se fait à un rythme moins soutenu (969 000 transactions à fin janvier) et semblerait se stabiliser, comme en témoigne la baisse de la production de crédits.




Les prix toujours en augmentation

Sur un an, la hausse des prix se poursuit : +3,4 % sur un an au 4e trimestre 2017, après +3,3 % au 3e trimestre. Cette hausse est particulièrement sensible pour les appartements anciens (+4,5 %) dont la dynamique reste meilleure que pour les maisons (+2,6 %). Cette croissance est plus marquée en Ile-de-France : +5,1 % sur un an, après +4,6 % au 3e trimestre et +3,9 % au 2e trimestre. Les départements de la petite couronne ne sont pas en reste : +5,2 % dans les Hauts-de-Seine et autour de +4 % dans le Val-de-Marne et en Seine-Saint-Denis.
Paris bat encore des records avec +8,6 % sur un an. Et d’après les indicateurs avancés sur les avant-contrats, cette tendance haussière est appelée à se prolonger au moins jusqu’en avril 2018, où l’on attend un prix au m² aux alentours de 9 300 euros, en hausse de 9 % sur un an environ, pronostiquent les Notaires de France.




Une hausse plus raisonnable en province

En province, les Notaires de France constatent que la hausse est moins marquée : +2,7 % entre les 4e trimestres 2016 et 2017. Comme en région francilienne, la hausse est plus importante pour les appartements (+3,3 %) que pour les maisons (+2,4 %). Au niveau des grandes villes de province, l’augmentation des prix des appartements anciens connaissent des distorsions. Ainsi, Bordeaux caracole toujours en tête avec +16 % sur un an et un prix au mètre carré médian de 3 930 euros. Nantes, Annecy, Lyon, Lille et Toulouse tirent également leur épingle du jeu avec une hausse comprise entre +5 et+8 %. À l’opposé, Saint-Étienne affiche des prix en baisse de 4 % sur an. Dans les autres grandes villes, la hausse est plus modérée, entre 2 et 5 %.
Dans les principales agglomérations de province, les prix des maisons anciennes sont également en hausse. Les plus fortes augmentations sont constatées à Valenciennes (+9,8 %), Nancy (+9,9 %), Nantes (+11,1 %), Saint-Nazaire (+12,3 %) et Bordeaux (+14,1 %). À Lyon et Marseille, les prix sont quasi stables sur un an. Nice, elle, se distingue, comme le trimestre précédent, avec des prix en baisse (-3,6 % sur un an).