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édition du 11 avril 2016

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Depuis 2008, la France a beaucoup moins la cote auprès des investisseurs étrangers. Alors qu'avant la crise, ils représentaient 2,8 % des acquéreurs, ils n'étaient plus que 1 % en 2015. Soit environ 75 000 ventes annuelles, selon les Notaires de France. Qui sont-ils ? Où achètent-ils ? Portrait de ces acheteurs extra-hexagonaux qui choisissent encore la France.

  LES BRITANNIQUES ARRIVENT EN TÊTE DES ACHETEURS ÉTRANGERS.

  LA RÉGION PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR ATTIRE ESSENTIELLEMENT BELGES, NÉERLANDAIS, SUISSES ET NORDIQUES.

  LES RUSSES, LES QATARIS ET LES CHINOIS INVESTISSENT ENTRE 10 ET 20 MILLIONS D'EUROS.

Pas de « french bashing » pour les Britanniques

Malgré ce sport national qui sévit outre-Manche, nos voisins continuent à vouloir s’installer chez nous. Ils sont toujours en tête, avec 32,6 % des acheteurs étrangers entre 2005 et 2014, alors que leur part a eu tendance à diminuer depuis dix ans, passant de 44 à 27 %. Leurs régions de prédilection ? Le Centre et l’Ouest.
Et le Brexit ? Selon certains experts, la menace d’un Oui au référendum du mois de juin, commence déjà à produire son effet sur l’immobilier de prestige français. Depuis le début de l’année en effet, tant les Français partis travailler à Londres que les Britanniques réalisent leurs plus-values et investissent essentiellement à Paris et dans le Sud-Ouest.




Le sud de la France, toujours aussi attractif

Les autres ressortissants européens, comme les Italiens (15,3 %), les Belges (11,1 %), les Suisses (5,9 %), les Néerlandais (4,8 %) et les Nordiques (4,5 %), sont toujours attirés par la France. Les Italiens privilégient la région Paca. Les Belges investissent dans le nord-est et le sud. Depuis 2012, ils sont d’ailleurs plus nombreux dans le midi que les Italiens. Rejoints par les Suisses, les Néerlandais ou les habitants des pays nordiques, attirés par le soleil pour y passer une retraite.




Paris voit revenir les grosses fortunes

L’Ile-de-France est la seule région, depuis dix ans, à conserver une part d’investisseurs étrangers stable, voire en légère augmentation, autour de 1 %. Dans la capitale, ils n’ont d’ailleurs jamais été aussi nombreux, encouragés par la baisse de l’euro face au billet vert. Ils représentaient 9,6 % des ventes, selon les notaires parisiens. Dans l’ensemble de la région, les Italiens arrivent en tête avec 20 %, suivis par les Américains (8 %), les Britanniques (7 %), les Algériens (6 %) et les Marocains (4 %).
Parmi les clients étrangers fortunés qui achètent à prix d'or des appartements dans les beaux quartiers de Paris ou des villas sur la Côte-d'Azur, on trouve les Russes, les Qataris ou les Chinois. L’année dernière, 20 % d’acheteurs étrangers ont investi dans la capitale, pour des budgets souvent supérieurs à 10, voire 20 millions d’euros. Dans les 6e, 7e, 8e et 16e arrondissements, particulièrement prisés, la fourchette de prix des biens ciblés oscille entre 8,5 et 15 millions d’euros.